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FABIEN BOEUF

Création "COMME L'ANIMAL" - Sortie album janvier 2022

DISTRIBUTION

Fabien Boeuf : chant, guitare, auteur, compositeur
Nolwenn Leizour : contrebasse
Manu Martin : clavier

INTENTIONS ARTISTIQUES

Disponible le 25 novembre 2021

Depuis toujours, il s’est habitué à le préciser : « Boeuf oui, comme l’animal ». Ce clin d’oeil est le
titre qui ouvre aujourd’hui le nouvel album de l’auteur-compositeur landais, aussi discret qu’inspiré.
Quatre disques en bientôt 15 ans : Fabien Boeuf prend son temps. Il lui faut vivre pour écrire, il lui
faut travailler physiquement pour avoir des envies de chanson, il lui faut écouter les oiseaux le
matin en se réveillant dans sa maison à la campagne pour dire leur mélodie.
« Comme l’animal ». Au-delà de la pirouette, une première chanson à l’image du disque, sensitif et
humaniste, empreint du recul de celui qui n’a d’autres ambition que d’être en accord. Entre les
mots, entre les cordes. Depuis le précédent album qui portait ce titre, des années de gars normal, à
mille lieux des carriéristes. Pendant cinq mois de l’année, Fabien Boeuf est ramoneur. « Cinq mois
où j’utilise beaucoup plus mon corps que ma tête, mais pendant lesquels j’ai le plus d’idées de
chanson », dit-il. Le reste de l’année, Fabien Boeuf est vidéaste, musicien, auteur. Multiplicité et
équilibres salutaires. Se vendre, il ne sait pas.

« Ton héritage » a été le déclic du retour. Ne rien léguer à ses enfants que des valeurs. Le plus
précieux peut-être. Les vibrations revenaient. Puis « Comme l’animal ». Puis l’envie à 45 ans, de
chanter encore des images, des personnages, des sentiments. Dans le mythique studio landais du
Manoir, il réunit une dizaine de compères musiciens, de la claviériste-violoniste Bertille Fraisse au
bassiste Romain Preuss (Scotch & Sofa). Des cordes, une rythmique pop aérienne, et une urgence
voulue : la version guitare-voix à la peinture fraîche est de suite travaillée jusqu’à l’enregistrement.

Une spontanéité qui traversent les 11 titres.

L’intimisme touchant de « Dans les cordes » (2015) fait place à une pop plus ouverte. Fabien Boeuf
veut qu’on entende les musiciens et ils régalent à l’heure où l’intimisme des productions lasse un
brin. Plus organique et plus ample au service de textes où l’intime et l’universel cheminent, l’air de
rien. La touche de Fabien Boeuf est là, dans cette modestie des approches, dans la force des
émotions qu’il s’en dégage pourtant.

C’est le salut aux gens solaires, qu’ils le veuillent ou non (« Tu brilles »), le rappel que la vie doit
être un jeu et que « mourir pour des idées mais de mort lente » comme chantait Brassens (« On
aimera mieux »), c’est l’appel du large, du départ pour se remettre en question, à vivre (« Quand je
partirai », « Fisherman »). Sur ce titre, Boeuf chante pour la première fois an anglais, inspiré du
livre illustré du violoniste Baltazar Montanaro, lui-même inspiré par « I wish I was a fisherman »
des Waterboys.

C’est aussi la nostalgie de l’inconfort propice aux sensations fortes (« La pluie »), le bonheur de ce
qu’on a construit à regarder chaque jour (« Montre tes mains »), le chapeau bas tout en choeurs à
cette femme « Capitaine » partie sauver des migrants en Méditerranée quand dans les ministères on
tergiverse et s’habitue. C’est aussi la main tendue aux proches qui décrochent et dont le repli sur soi
interpelle tout un chacun : et si ce burn-out était le mien ? (« En partance »).
L’album se termine sur « Classe 75 », souvenirs ranimés chaque année dans son village de Chalosse
où se retrouvent les trajectoires éparpillées, les destins inattendus autour du même passé partagé.
L’occasion que les cases dans lesquelles on avait mis chacun n’étaient que des clichés. Tout Fabien
Boeuf est dans cette chanson, humain attentif aux certitudes toujours remises en causes, aux doutes
qui lui tracent la route. Dans sa voix aux envolées délicates, tous les enjeux simples et essentiels
d’une vie.

L’album, chanson par chanson et par l’auteur

« Comme l’animal »:

Notre part animale n’est pas forcément négative. L’équilibre avec notre
humanité est à trouver. Un humain de 45 ans le réalise. « On n’est même pas sale » : parfois le
ramoneur que je suis est tout noir mais ce n’est pas grave.

« Tu brilles » : L’étrange sensation que des gens nous procurent, à chaque fois. Ils nous éclairent
comme des projecteurs d’une scène, nous mettent dans tous les sens.

« On aimera mieux » : Dire à mes gamins et à moi aussi qu’il faut s’amuser de la vie, longtemps. Respecter les autres mais s’amuser.

« Quand je partirai » : Remettre en jeu le confort dont on est parfois prisonnier, retourner mordre la
poussière, trouver le courage de le faire

« Ton héritage » : Au-delà de vous laisser des biens, je vais essayer de vous laisser du bien.
Message très cash à mes enfants : je ne vous laisserai rien de matériel sauf la faculté de goûter le
lever du soleil, le chant des oiseaux.

« Fisherman » : Je ne sais pas écrire en anglais mais j’aime chanter en anglais. Un anglais à la Manu
Chao, cet attrait pour la mer que je ne vis qu’à moitié. J’imagine mon départ comme ça.

« La pluie » : Dans la maison où je vis, j’ai mis des fenêtre en PVC mais j’y perds peut-être plus
que j’y gagne. Auparavant, on dormait mal mais n’était-on pas plus vivants ?

« Capitaine » : le choeur des musiciens pour se souvenir des jeunes rencontrés au Burkina Faso,
rêvant de chez nous, forcément mieux pour eux. Les accueillir, les laisser prendre ce qui va leur
servir pour chez eux : les empêcher, ça ne marchera pas.

« En partance » : J’ai connu trois personnes tombées en dépression, dans le repli sur soi dont il est
très difficile de sortir. Des mois, des années. Elles avaient pourtant une énergie, des agendas
chargés. Alors leur dire de venir boire un coup, de goûter un nouveau vin.

« Classe 75 » : Dans ces retrouvailles annuelles et arrosées d’anciens de la classe, l’alcool aide à se
confier, à découvrir les gens, à constater qu’on s’est trompé sur beaucoup à l’époque. Les fêtes du
sud-ouest dans ce que je préfère : chômeur ou grand patron, il n’y pas de différence, le temps d’un
soirée.

REFERENCES

Références Album :
"Comme l'animal" Sortie Novembre 2021
"Dans les Cordes" Playlist France Inter

Référence Auteur-Compositeur :

1er Prix Voix du Sud -Astaffort

Auteur Compositeur de Gael Faure, Aliose, Davy Kilembe

Références Scènes :
Festival Musicalarue (Luxey) ; Festival Voix de Fêtes (Geneve) ; Festival Chantons sous les pins (Dax); Le Semaphore (Cebazat) ; Festival Courant d'Air-Bordeaux Chansons ; Le Rocher de Palmer ( Cenon), Muzikapile ( St Denis de Pile) ; Théâtre de la Coupe (Rochefort)...

CONTACT

KARINE ESTEBAN
Chargé de Production

Téléphone : +33 (0)6 61 76 71 55
Email : karine@larouteproductions.com

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